Reconversion d’outillages tombĂ©s dans l’oubli en presses papiers dĂ©coratifs.
Arts dĂ©co, arts nouveaux, Marques, insignes, symboles, animaux, mĂ©dailles, chasses… tout le monde trouvera son bonheur dans la diversitĂ© des thèmes.
A collectionner… Ă offrir…
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L’estampage
L’estampage consiste Ă imprimer un relief par dĂ©formation sur une plaque de mĂ©tal, gĂ©nĂ©ralement du cuivre ou du laiton mais aussi de l’argent ou de l’or.
Cette frappe en sĂ©rie est obtenue Ă l’aide d’imposantes presses appelĂ©s « moutons » ou par des presses Ă balancier sur lesquelles on vient monter une empreinte ou matrice.
Dans le quartier du Marais Ă Paris, on compta jusqu’a plus de cent ateliers d’estampeurs entre 1860 et 1930.
Les pièces variĂ©es Ă©taient destinĂ©es Ă la bijouterie, l’ameublement, mĂ©dailles, souvenirs, boutons, ornements de sacs ou de ceintures…
Un peu d’argot…
Dans un contexte social le « faisan » dénomme un escroc, une personne qui en convoite une autre, cherchant à la séduire pour des raisons sexuelles, commerciales, professionnelles, relationnelles ou autres, pratique intitulée « faisandage ».
De cette expression dĂ©coule tout un champ lexical dĂ©finissant les sĂ©ducteurs (outre le « faisan », on retrouve aussi le « paon », l’« aigle », le « requin » ou le « caĂŻman ») mais aussi les sĂ©duits (on trouve ainsi le « pigeon », l’« oie » ou le « blaireau »), d’oĂą le dicton « tant qu’il y aura des pigeons, il y aura des faisans ». Une victime de « faisandage » est « pigeonnĂ©e ».
Source: Wikipedia









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